Un petit vol en hélico

Faire un vol en hélicoptère faisait partie de la longue liste d’activités que je me suis promis de faire un jour. Mais comme je ne trouvais jamais le temps, je remettais sans cesse à plus tard. Jusqu’à la semaine dernière, où je suis enfin passé à l’acte : j’ai fait un tour en hélicoptère dans les cieux de Toulouse. Le temps était idéal ce matin-là : le ciel était clair, il n’y avait aucun vent. Bref, que du bonheur. Après les inévitables consignes de sécurité, nous avons embarqué à bord de l’hélico (nous étions 4 à bord, plus le pilote), mis nos ceintures et nos casques (indispensable si l’on veut communiquer avec le pilote : le bruit des rotors fait un boucan d’enfer dans la cabine). Puis avant même que je m’en rende compte, nous avions décollé ! C’était parti pour 15 minutes de bonheur. Un vol à bord d’un hélico n’a vraiment rien à voir avec un vol en avion. Les sensations sont en effet très différentes. L’appareil n’a pas besoin de piste, entre autres choses : le décollage est donc bien plus doux. En revanche, une fois en vol, les sensations sont plus présentes que dans un avion : comme il pique du nez pour avancer, l’on ressent dans son corps chaque mouvement de l’appareil. Cela dit, rien de désagréable ni de particulièrement inquiétant : c’est juste un peu bizarre, les premières minutes. Ce qu’il y a de mieux, tout de même, ça reste la découverte du paysage. C’est une sacrée expérience de pouvoir redécouvrir un endroit sous un autre angle. Les lieux qu’on connaît depuis toujours prennent soudain un tout autre aspect : ils se transforment en maquette pour enfant ; on se rend compte à quel point tout ce petit monde est insignifiant, en comparaison de l’immensité du monde. C’est une expérience assez troublante, je dois dire. Si vous avez un jour l’occasion de la vivre, je vous recommande vraiment ! Pour ceux que ça intéresse, je vous mets en lien le site où j’ai trouvé ce vol. Plus d’information sur ce vol en hélicoptère à Toulouse en allant sur le site web de l’organisateur.

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Le Fury de Lockheed

L’entreprise américaine de défense Lockheed Martin a effectué des essais en vol pour son drone Fury. Celui-ci a démontré une autonomie fiable de plus de 12 heures.  Pour Lockeed Martin, le lancement de la production de son drone Fury approche à grand pas. Au cours des douze derniers mois, la première entreprise américaine et mondiale de défense et de sécurité a en effet réalisé avec succès des séries d’essais de son tout dernier drone d’observation.  Ce dernier a été conçu dans l’objectif de remplir des missions de surveillance électronique, de reconnaissance et de renseignement. Doté d’une hélice silencieuse et d’une envergue de plus de 5,2 mètres, Fury se distingue par son allure très minimale. Sa charge utile peut atteindre 91 kg, ce qui en fait l’un des plus performants de la catégorie des UAS (Unmanned Aerial System) du groupe 3. Le Groupe 1 étant composé des drones légers lancés à la main type RQ-11 Raven, le groupe 5 étant celui des gros calibres type Reaper ou Global Hawk.  Fury n’a nul besoin d’une piste pour décoller ou atterrir. Au lieu de cela, il est tiré dans l’air par une catapulte mobile étendue qui s’accroche à l’arrière des véhicules au sol comme une remorque. Pour l’atterrissage, Lockheed utilise un système dit de « récupération expéditionnaire », qui réceptionne le système sans pilote dans un gigantesque filet.  On sait également que la DARPA, agence du département de la Défense des États-Unis, travaille actuellement sur un système intelligent appelé le SideArm, capable de lancer et récupérer Fury à partir d’un rail placé au bout d’un bras télescopique. Ce qui permettrait de faire planer Fury dans quasiment toutes les situations, aussi bien sur terre qu’en mer.  Ainsi, le gros point fort de Fury est son endurance. Il peut voler jusqu’à 12 heures à 5000 mètres d’altitude pour une charge d’utile de presque 100 kg, ce qui nécessite généralement un drone plus grand. C’est donc un outil redoutable pour les troupes au sol qui peuvent s’appuyer sur le drone pour des mission d’ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance) et de guerre électronique. Pour la propulsion, son moteur silencieux a été testé avec succès.  Plus petit, moins cher et plus flexible, le Fury pourrait donc commencer à effectuer quelques-unes des missions de l’armée américaine. Lockheed Martin souhaite augmenter sa production dans les mois à venir. Comme ses principaux concurrents, tels que Boeing, General Atomics ou Northrop Grumman, la société poursuit donc sa conception de différents produits dans lesquels l’électronique et la technologie jouent un rôle déterminant.  En 2010, sur ses 45,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 17,3 milliards provenaient de contrats signés avec l’administration américaine (10,9 milliards dans la défense, 6,6 milliards dans le civil).  En 2013, nous avions évoqué leur futur projet de drone de combat propulsé à partir d’un porte-avions, destiné à l’US Navy pour ses opérations de surveillance et de soutien aux troupes. Le projet prévoit de développer un aéronef doté de capacités d’endurance et de maniabilité lui permettant d’exécuter des opérations dans n’importe quel type d’environnement. La firme prépare aussi secrètement son SR-72, un drone militaire hypersonique qui ne sera pas prêt avant 2030. Sa propulsion correspondrait à six fois la vitesse du son…  En attendant, le groupe aéronautique devra rééquilibrer ses comptes. Celui-ci a publié le 25 avril dernier des ventes trimestrielles inférieures aux attentes, accompagnées de marges d’exploitation en baisse dans plusieurs secteurs d’activité. L’action du premier fournisseur de l’armée américaine a en effet reculé de 1,8% à 271,25 dollars dans les premiers échanges à Wall Street. Mais ça ne devrait pas durer, si on prend en compte la dernière annonce faite au Congrès par l’administration Trump qui souhaite relancer la vente d’avions de chasse F-16 (produits par Lockheed Martin) à Bahreïn. L’an dernier pourtant, Barack Obama avait bloqué cet accord de cinq milliards de dollars, estimant que Manama n’avait pas tenu ses promesses d’amélioration du respect des Droits de l’Homme dans cette île du Golfe Persique. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du blog sur cette expérience de vol en Fouga Magister qui est très bien rédigé sur ce sujet.

Vladimir Poutine : Les Femmes De Sa Vie

Le dirigeant russe Vladimir Poutine, au cœur du documentaire d’Oliver Stone Conversation avec M. Poutine diffusé le 26 juin 2017 à 20 h 55 a toujours été très discret sur sa vie privée. Mais quelques femmes ont jalonné le parcours de l’ancien espion devenu inamovible dirigeant de la Russie depuis la fin 1999. Sa mère Maria Ivanovna Poutina était ouvrière tout comme son père Vladimir Spiridonoritch Poutine, tous deux présentés comme survivants de l’abominable bataille de Stalingrad durant la Seconde Guerre mondiale. Vladimir Poutine est le troisième fils de la famille, né en octobre 1952, mais le seul survivant de la fratrie, ses deux frères Viktor et Oleg étant morts en bas âge. Vladimir Poutine s’est officiellement marié une fois avec une certaine Lioudmila Chkrebneva, une hôtesse de l’air rencontrée par le biais d’un ami commun. Lioudmila Chkrebneva est toujours restée dans l’ombre de son époux, ne prenant que très rarement la parole pour le soutenir. Le couple a annoncé sa séparation en 2013, le divorce ayant été prononcé en 2014 et, depuis, il n’y a pas de première dame officielle en Russie. Ils ont eu ensemble deux filles Maria et Ekaterina âgées de 32 et 31 ans. Les deux filles sont rarement évoquées et extrêmement protégées par le dirigeant russe. Selon Reuters, Katerina serait mariée à l’oligarque Kirilll Shamalov, fils d’un proche du président, et occuperait une position éminente à la faculté des sciences de Moscou. Maria, chercheuse en médecine, serait quant à elle mariée à un homme d’affaires hollandais sous le nom de Maria Faassen. De multiples liaisons sont prêtées à Vladimir Poutine, deux particulièrement : le dirigeant russe vivrait une histoire semi-secrète avec l’ancienne gymnaste plusieurs fois médaillée aux J.O. Alina Kabaeva depuis 2008. Un tabloïd russe qui évoquait leur éventuel mariage secret ainsi que les enfants qu’ils ont eus ensemble s’est vu opposer un sévère démenti public et une interdiction temporaire de publier avant une fermeture définitive. Les tabloïds américains ont par ailleurs prêté une liaison au dirigeant russe avec Wendi Deng Murdoch, l’épouse divorcée du magnat des médias Rupert Murdoch. La rumeur a été démentie par la femme d’affaires elle-même, très proche d’Ivanka Trump, la fille du président américain.

Qu’est Ce Qu’une Poutine ?

La poutine est un plat originaire du Québec et très apprécié de tous les Canadiens. Il s’agit de frites mélangées à du fromage en grains et nappées d’une sauce brune. Demandez à un québécois (où à quiconque ayant visité le Québec) quelle est la spécialité culinaire du Canada Français : Il vous répondra à coup sûr « c’est la poutine ». Très appréciées en hiver lorsqu’il fait très froid, la poutine a le mérite d’être délicieuse et de bien remplir les estomacs. Bien sur, la culture culinaire du Québec ne se résume à ce plat populaire, mais c’est probablement le plat le plus typique et le plus emblématique de La Belle Province. La recette de la Poutine Les ingrédients de base poutine sont : – Des pommes de terre (pour faire les frites) – De la sauce brune – Du fromage en grains Il faut commencer par éplucher les patates. Couper les en forme de frites bien épaisse. Faites les ensuite frire, à la fritteuse ou au four à 180°C. Préparer ensuite la sauce brune, soit en utilisant notre recette, soit en utilisant une sauce à poutine acheté dans le commerce ou que vous vous être fait livrer. Dans une assiette ou un bol, commencer par placer les frites. Ajouter ensuite le fromage en grains puis napper le tout avec la sauce brune chaude. Et voilà, c’est déjà prêt ! À partir de cette recette de base, il est possible de personnaliser ses poutines à l’infini en y ajoutant d’autres ingrédients au choix, comme par exemple du bacon, des viandes fumées, de la saucisse, de la ciboullette, etc. Certains restaurateurs proposent même des poutines avec du foie-gras ou de la truffe pour les « fins gourmets ». En savoir plus sur la poutine Bon de réduction lapoutine.fr Acheter de la poutine en France Pour acheter de la poutine en France, il est plus compliqué de trouver tous les ingrédients nécessaires. Au Québec, le fromage à poutine se trouve facilement dans n’importe quel magasin. Malheureusement, en France le fromage à poutine n’existe pas et nous sommes parfois obligés de choisir un fromage de substitution. Heureusement, nous vous partageons aujourd’hui un très bon plan pour tous les amoureux de la poutine en France : http://www.produitcanadien.fr. Ce site propose d’acheter des produits canadiens en France. Il présente entre autre tout le nécessaire pour réaliser facilement une bonne poutine à la maison. Le principe de ce site est simple : il référence un grand nombre de produits et de spécialités canadiennes disponibles à la livraison en France. Notons qu’il ne fait pas de ventes directes, mais redirige vers des sites partenaires en proposant des rabais exclusifs. Vous achèterez donc vos produits 10% à 50% moins cher. De quoi acheter tout le nécessaire à poutine en France pas cher!

Le carburant des avions

La plupart utilisent le JP-1, un type de kérosène. 4 personnes ont trouvé cela utile Quelle quantité de carburant consomme un avion de chasse par heure? Tout dépend du réglage des gaz (puissance), de l’altitude, de la température de l’air extérieur, de la densité de l’air, de l’état du moteur et du moteur qui se trouve dans le jet…. Beaucoup de variables dans les moteurs à turbine. En résumé, les moteurs à turbine sont des moteurs à débit massique. Des quantités massives d’air, ce qui signifie des quantités massives de carburant. Vous ne me verrez pas sortir ma carte de crédit pour en alimenter une. Quelle est la capacité de carburant d’un avion de chasse? 3000 gallons de Jet Fuel Partager sur: Qu’est-ce qu’un avion de chasse? Les avions de combat sont des avions à réaction spécialisés conçus pour intercepter et détruire d’autres aéronefs. Ils sont généralement plus petits et plus rapides que les autres types d’aéronefs. Approximativement, quelle est la consommation de carburant des avions de combat F18? 3.89087654 lb / h Partager sur: Quelle quantité de carburant un avion de chasse utilise-t-il? la quantité de carburant consommée par un avion de chasse dépend de son type d’avion EG. combien de moteurs, quelle est leur taille? Par exemple, le Blackbird SR-71A utilise environ 3,6 kilalitres… de carburant par heure Quelle quantité de carburant contient un avion de chasse? Dépend du jet, ils détiennent environ un 25ème du carburant d’un Boeing 737. Partager sur: Quel carburant est utilisé dans les avions de combat? De l’essence blanche ou du carburant est utilisé. La plupart des jets utilisent le JP-1, un type de kérosène pour carburant. Partager sur: À propos du carburant d’un avion de chasse? Les pays de l’OTAN utilisent le JP-8, un carburant à base de kérosène. Partager sur: Combien de litres de carburant un avion de chasse peut-il utiliser en aller-retour? Sans préciser exactement quel avion, cela est impossible à dire car il existe de telles variations énormes. Partager sur: Comment s’appelait le premier chasseur à réaction du monde? Le premier chasseur à réaction opérationnel s’appelait le Messerschmitt Me-262. Partager sur: Quel réservoir d’un avion de chasse videra le premier pendant le transfert de carburant du système de carburant avant? Le réservoir externe se vide en premier. Partager sur: Que diriez-vous d’un avion de chasse? S’il vous plaît poser une question COMPETENT Partager à: Répondu dans Chevy Blazer À quelle distance un avion de chasse f-15 peut-il voyager avec un plein de carburant? ils volent généralement entre 500 et 800 milles selon la vitesse à laquelle ils ont volé Partager sur: Répondu dans les avions militaires Les avions de combat stockaient-ils du carburant dans les ailes? Oui, dans les réservoirs de carburant cellulaire auto-scellants, de sorte que si une balle ou un morceau de feutre perforent l’aile, le carburant restera dans le réservoir endommagé. Partager sur: Réponse dans les avions et les avions Combien de litres de carburant sont dans un avion de chasse? La plupart des chasseurs modernes transportent 1 500 -2 000 gallons de carburant. Partager sur: Réponse dans F-16 Fighting Falcon Combien coûte le carburant pour un avion de chasse F-16? Le F-16 utilise une variante de carburant du kérosène. Il s’appelle JP-8 et est largement utilisé dans les moteurs à réaction aux États-Unis. Le coût au 19 août 2012 est de 3,09 dollars le gallon. Partager sur: Réponse dans un avion de chasse Combien de litres de carburant un avion de chasse f15 transporte-t-il? À l’intérieur, le F-15 contient environ 13 455 livres de carburant, soit (selon le nombre de poids que vous utilisez) environ 1979 gallons américains de carburant. Le carburant externe sur trois points durs peut supporter jusqu’à 3 x 600 gallons américains de carburant, plus les F-15C et E transportent cela avec ce qu’on appelle des réservoirs conformes. Ils contiennent 750 gallons américains de carburant. Retrouvez plus de renseignements sur l’organisateur de cette expérience de vol en Fouga Magister.

La position des pays en développement

En raison de leur nature hétérogène, les Pays en Développement (PED), n’ont pas une position commune dans les négociations agricoles. Toutefois, ils s’accordent sur un certains nombre de points. Ils dénoncent notamment le caractère déséquilibré des accords sur l’agriculture, jugeant qu’ils sont favorables aux pays développés, et les désavantage plutôt. Ils s’insurgent contre le double jeu auquel se livre plusieurs pays industrialisés, lorsqu’ils se prétendent être des fervents défenseurs de la libéralisation, alors même qu’ils soutiennent leurs agricultures au travers des subventions considérables à la production agricole. Ils réclament un meilleur accès aux marchés des pays développés. Ils souhaitent une plus grande flexibilité en matière de politique agricole, notamment le droit de protéger et soutenir leur agriculture pour assurer leur sécurité alimentaire, lutter contre la pauvreté et promouvoir leur développement (en ce sens, ils rejoignent un peu, la position des amis de la multifonctionnalité, sur ces considérations non commerciales). Jusqu’à la conférence de Cancún, les PED se partageaient en quatre groupes : – Les pays en développement membres du groupe de Cairns constituent le premier groupe. Bien que leur niveau de développement soit hétérogènes, ils sont tous agro-exportateurs et souhaitent donc que la libéralisation des échanges agricoles s’accélère et que les marchés domestiques des pays partenaires, s’ouvrent davantage à leurs produits. – A l’autre extrémité, un groupe de pays en développement4 auquel se sont joints des pays en transitions, s’est rapproché des amis de la multifonctionnalité. Ils défendent l’idée que l’agriculture est un secteur clé pour satisfaire des objectifs nationaux vitaux. Avec les amis de la multifonctionnalité, ces pays ont déposé à l’OMC une note sur les préoccupations non commerciales et qui fait état des résultats d’une conférence internationale tenue à Ullensvang (Norvège) du 1er au 4 juillet 2000. – Entre ces deux extrémités, se trouve un groupe de onze pays5 qui a proposé la création d’une boîte développement, et l’Inde (dernier groupe) qui propose la création d’une boîte sécurité alimentaire. Au final, le débat chaud sur la prise en compte du caractère multifonctionnel de l’agriculture dans la définition des politiques agricoles nationaux qu’il y a eu au sein de l’OMC, a été un des plus important débat portant sur les négociations du commerce des produits agricoles. Ce débat impliquait plusieurs pays, développés comme en voies de développement, qui se sont polarisés en deux principaux groupes. D’un côté les amis de la multifonctionnalité et de l’autre les fervents défenseurs d’une libéralisation approfondie des échanges. Toutefois entre ces deux pôles, l’on observe le point de vu d’un groupe intermédiaire qui, tout en reconnaissant l’existence et la nécessité de la prise en compte de certaines considérations autres que d’ordre commerciale, sont tout aussi bien favorable à une libéralisation progressive des échanges mais celle-ci ne devant pas entraver ces considérations non commerciale. En fin de compte, le débat sur la multifonctionnalité au sein de l’OMC portait sur le caractère couplé ou découplé des aides à la production agricole.

Avion de chasse: le Royaume-Uni avec la Suède

Le Royaume-Uni a eu des discussions initiales avec la Suède au sujet de la collaboration sur un futur avion de combat, alors qu’il se prépare à révéler une stratégie d’aviation de combat tant attendue au salon de Farnborough, plus tard ce mois-ci. Dans le cadre de cette stratégie, le gouvernement devrait s’engager à lancer un programme de chasse de la prochaine génération d’ici à 2020, en signe de ses ambitions post-Brexit de conserver une expertise de pointe en matière d’aviation de combat. La stratégie, qui devrait définir un calendrier pour l’attribution d’un contrat de fabrication ferme d’ici 2020, n’a pas encore reçu l’approbation finale du cabinet. Mais il vise à donner un signal fort aux partenaires internationaux potentiels, à savoir que le Royaume-Uni est déterminé à poursuivre ce programme, bien qu’il ait été exclu d’un futur projet de combat franco-allemand l’année dernière. La déclaration devrait établir les critères de la collaboration internationale, soulignant que le Royaume-Uni a l’intention de jouer un rôle de premier plan dans tout partenariat visant à développer un avion de chasse pour remplacer le Typhoon jet à partir de 2040. avions de combat – a indiqué son intérêt potentiel et serait un partenaire naturel, selon plusieurs sources. Un porte-parole du ministère de la Défense a déclaré: «La stratégie de l’air de combat sera lancée pour faire en sorte que la Grande-Bretagne maintienne une capacité aérienne de combat de premier plan.» L’accord conclu l’été dernier entre Paris et Berlin pour travailler sur une feuille de route pour un futur programme de chasse a surpris le gouvernement britannique et étonné les dirigeants de BAE Systems, le dépositaire de l’expertise britannique en matière d’aviation de combat. BAE travaille depuis plusieurs années avec Dassault Aviation sur un futur chasseur sans pilote. Il est également un partenaire privilégié du consortium Eurofighter avec le franco-allemand Airbus et l’italien Leonardo. Le projet sans pilote, combinant les capacités du démonstrateur britannique Taranis et de l’organisme français Neuron, a été considéré par beaucoup dans le secteur de la défense comme essentiel au maintien des compétences du Royaume-Uni en matière de Cependant, plusieurs sources ont indiqué que la collaboration semblait être en perte de vitesse à la suite de l’accord franco-allemand. Une personne proche de BAE a déclaré qu’elle continuait à progresser mais a admis que la technologie impliquée dans le partenariat était en cours de révision à mesure que l’accent était mis sur un futur combattant. La France et l’Allemagne ont annoncé le mois dernier que les plans initiaux de collaboration sur un prétendu chasseur de sixième génération s’étaient élargis pour inclure son rôle dans un système de combat plus large. Dassault et Airbus ont été nommés les principaux partenaires industriels du projet franco-allemand, tandis que la France mènera le programme. Les deux pays ont déclaré qu’ils seraient disposés à collaborer avec d’autres partenaires, mais à un stade ultérieur. Cela a suscité des inquiétudes quant au fait que si la Grande-Bretagne se joignait au projet, elle pourrait être obligée de jouer un rôle secondaire et d’être exclue de la phase cruciale de planification et de conception de tout futur combattant. Des sources industrielles ont déclaré que les tensions au Brexit avaient assombri le problème. Les questions sur la volonté du Royaume-Uni de s’engager résolument à financer un programme ont également frustré les partenaires européens, a déclaré un dirigeant du secteur. «Pour entrer dans les relations franco-allemandes, il faut mettre quelque chose sur la table qui leur permette de le prendre au sérieux», a-t-il déclaré. La stratégie visera à atteindre cet objectif et constituera une «déclaration d’intérêt national», selon une personne proche du sujet. Cependant, il ne mentionnera pas l’accord franco-allemand et laissera délibérément la porte ouverte à d’autres partenaires. De même que la Suède, le Japon et la Corée du Sud pourraient être des partenaires potentiels, ont indiqué des sources industrielles. BAE a déclaré: «Nous nous félicitons du débat sur le besoin de systèmes de combat aérien de prochaine génération dans de nombreux pays. Nous avons une longue histoire de collaboration avec d’autres pays et nous continuons à investir dans des technologies nouvelles et émergentes afin de pouvoir développer de futurs avions. » Bien que la stratégie ne soit pas censée définir si le jet de la prochaine génération sera doté ou non d’un pilote, il définira les objectifs de la politique, les exigences futures et les échéances pour certains jalons d’un futur programme de combat. Il n’est pas encore clair si des fonds seront annoncés lors du spectacle aérien. Cependant, BAE Systems devrait dévoiler un avion concept à Farnborough afin de présenter les technologies potentielles pour un chasseur de sixième génération. Davantage d’information est disponible sur le site de l’organisateur de ce baptême en avion de chasse.